Une fois de plus, des agents publics sont pris pour cible en Nouvelle-Calédonie.
Cette fois, c’est au Centre Médico-Social de Canala que les faits se sont produits.
Des agents du CMS de Canala pris pour cible
Dans un communiqué officiel, le président de l’assemblée de la Province Nord a condamné avec la plus grande fermeté les atteintes visant des agents provinciaux.
Les faits concernent des personnels du Centre Médico-Social (CMS) de Canala, visés dans l’exercice de leurs missions de service public, mais également dans leur cadre de vie.
Selon le communiqué, ces exactions ont un impact direct sur la capacité de la collectivité à assurer ses missions.
Il est précisé qu’il est regrettable, une fois de plus, de constater de telles atteintes.
Autrement dit, il ne s’agit pas d’un incident isolé.
Le phénomène semble s’inscrire dans une répétition préoccupante.
Les agents du CMS interviennent auprès des populations pour assurer des missions sanitaires et sociales essentielles.
Ils incarnent la présence concrète du service public sur le terrain.
Dans son message, le président rappelle que rien ne saurait justifier que des agents engagés au service de l’intérêt général soient pris pour cible. La formule est claire, sans ambiguïté.
Il ne s’agit pas d’un simple rappel à l’ordre. C’est une prise de position politique assumée.
S’attaquer au service public, c’est fragiliser la collectivité
Le communiqué va plus loin. Il affirme que s’attaquer à un agent public, c’est porter atteinte au bien commun.
La formule mérite d’être soulignée. Car derrière chaque agent, il y a une institution, une mission, une continuité républicaine.
En Province Nord, le Centre Médico-Social joue un rôle central dans l’accès aux soins et à l’accompagnement social.
Affaiblir ses équipes, c’est fragiliser l’ensemble du dispositif.
Le président de l’assemblée évoque explicitement un affaiblissement de la présence du service public. Il souligne que ces actes mettent en difficulté celles et ceux qui œuvrent quotidiennement pour la cohésion sociale et le développement humain.
Dans un territoire où l’accès aux services publics est parfois complexe, chaque structure compte. Chaque professionnel mobilisé est indispensable.
Les attaques contre des agents publics ne relèvent pas d’un simple conflit individuel. Elles ont des conséquences institutionnelles.
Elles pèsent sur le fonctionnement global de la collectivité. Elles créent un climat d’insécurité professionnelle.
Et elles envoient un signal dangereux : celui d’un recul du respect dû aux institutions.
Dans son communiqué, le président appelle au respect des personnes, des institutions et des valeurs du vivre-ensemble.
Un rappel aux fondamentaux.
Soutien affiché et mesures annoncées
Le président de l’assemblée de la Province Nord a exprimé tout son soutien aux agents concernés ainsi qu’à leurs équipes. Il précise que la collectivité se tient à leurs côtés.
Il annonce également que toutes les mesures nécessaires seront prises afin de garantir leur protection et la continuité du service public. Une promesse qui engage l’institution.
La continuité du service public est un principe fondamental. Elle ne peut être remise en cause par des comportements violents ou intimidants.
Garantir la protection des agents est une obligation. C’est aussi une condition de l’efficacité des politiques publiques.
Dans ce contexte, le message envoyé est clair : l’institution ne reculera pas. Les agents ne seront pas laissés seuls.
Le communiqué ne mentionne pas de détails supplémentaires sur la nature précise des faits.
Il insiste en revanche sur leur gravité et sur leur impact.
Ce qui est en jeu dépasse un simple incident local. Il s’agit du respect dû à ceux qui incarnent l’action publique.
Dans une démocratie, le désaccord est légitime. La violence contre des agents publics ne l’est jamais.
En Province Nord, la répétition de ces atteintes interroge. Elle oblige à un sursaut collectif.
Le respect du service public n’est pas une option. Il est le socle de la cohésion sociale.
Quand des soignants sont pris pour cible, c’est l’ensemble de la population qui en paie le prix.
Car ce sont les plus fragiles qui dépendent en premier lieu de ces structures.
Le Centre Médico-Social de Canala n’est pas un symbole abstrait. C’est un lieu concret d’aide et d’accompagnement.
Les agents qui y travaillent ne représentent pas une administration lointaine. Ils représentent l’État de droit et la solidarité organisée.
La fermeté affichée par le président de l’assemblée marque une ligne. Celle du refus de la banalisation.
Aucune cause ne justifie l’attaque contre un agent public. Aucune frustration ne légitime l’intimidation.
Le communiqué rappelle une évidence trop souvent oubliée : sans respect des institutions, il n’y a pas de vivre-ensemble durable.
Aujourd’hui à Canala, ce sont des agents du CMS qui ont été visés. Demain, c’est la crédibilité du service public qui pourrait être fragilisée.
La Province Nord affirme qu’elle prendra les mesures nécessaires. Reste désormais à traduire cette volonté en actes concrets.
Car protéger ceux qui soignent et accompagnent n’est pas un luxe. C’est une exigence républicaine.


















